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Chroniqueur
Posté il y a 3 mois
Une dystopie féministe aussi glauque que captivante

Je sais pourtant ce que j’ai vu. Ce que j’ai ressenti.
Elles appellent cela de la magie.
Moi, j’appelle cela de la folie.
Une chose est sûre.
La grâce n’existe pas, ici.

 

Au programme : une année d’isolement l’année de leurs 16 ans pour les jeunes femmes de Garner County, une héroïne farouche éprise de liberté et d’indépendance et une société aussi glauque que renfermée sur elle-même, bienvenue dans l’univers dystopique de L’Année de Grâce !

 

Je suis toujours un peu réticente à l’idée de débuter un titre dont beaucoup de lecteurs ont parlé avant moi, que ce soit en termes élogieux ou non, je ne souhaite ni avoir trop d’attentes à son sujet, ni me laisser influencée par les avis d’autres lecteurs… J’ai donc essayé de me renseigner le moins possible sur ce roman avant de plonger dans l’univers de Tierney, Kiersten, Gertie et leurs compagnes d’Année de Grâce.

 

Et grand bien m’en a pris ! Cette dystopie a su tour à tour me captiver, frissonner, révolter et même me surprendre par ses révélations ! L’écriture est fluide, le rythme rend la lecture complètement immersive et l’univers présenté est aussi dense que mystérieux. Ces éléments m’ont fait dévorer ce titre dans la journée.

 

Atout majeur de ce titre : ces personnages. Bien entendu, Tierney est inspirante : courageuse, persévérante, prévoyante et prévenante, cette héroïne est digne d’admiration. J’ai aussi été impressionnée par les personnages secondaires qu’ils soient bons ou mauvais : la touchante Gertrude, le surprenant Michael, le prévenant Ryker, l’inquiétante Kiersten, sans oublier la famille de Tierney qui a su se révéler au fil des chapitres… Vraiment tous ont eu le don de rendre l’intrigue définitivement prenante !

 

Une lecture que je ne peux donc que conseiller, en attendant je me tiens bien à distance de Garner County, même si j’aurai adoré que Tierney m’explique la signification des fleurs, au marché ou ailleurs !

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