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Chroniqueur
Posté il y a 3 mois
Un tourbillon de traîtrise, de passion et de poésie au coeur d’un Japon féodal mythique

« Et c’est ainsi qu’entre la cascade et le sommet de la montagne je perdis mon nom, reçus une nouvelle identité et unis mon destin au clan des Otori. »

Au programme : une adaptation en bande dessinée d’un roman best-seller de Lian Hearn, une intrigue prenant place dans un Japon médiéval mythique rempli de trahisons, de complots et de luttes de pouvoir sanglantes entre les seigneurs de guerre, un tome introductif contant le destin de deux personnages à l’apparence impassible mais au caractère passionné voués à se croiser, bienvenue dans l’univers épique du Silence du Rossignol !

J’ai beaucoup aimé la couverture de ce premier volume car il me semble reprendre les codes de ce best-seller tout en lui apportant une touche de modernité et en mettant en valeur le style définitivement unique de l’artiste. J’ai été un peu surprise par le dessin pendant les premières pages de ma lecture car je ne m’attendais pas à ce que les couleurs soient aussi vives et le trait aussi dynamique, mais je m’y suis très rapidement habituée et je trouve qu’il complète extrêmement bien cette intrigue à la fois sombre, mystérieuse et intense : je n’imagine donc pas l’histoire différemment à présent et j’ai très envie de découvrir d’autres réalisations de Benjamin Bachelier !

Concernant l’histoire, j’ai vite plongé dans l’univers présenté : entre honneur et amour, loyauté et vengeance, combats épiques et amour, j’ai dévoré cette bande dessinée et j’ai hâte de découvrir la suite des aventures des personnages présentés dans ce tome introductif. J’ai particulièrement apprécié Kaede, Sire Araï, Takeo mais aussi Dame Maruyama et Sire Otori. J’espère donc que les prochains tomes seront tout aussi fascinants que celui-ci !

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