Vous souhaitez devenir chroniqueur et être publié sur notre site ?

Pour déposer votre candidature, il faut au préalable devenir membre de la communauté On lit plus fort !

Me connecter

Mot de passe oublié

Chroniqueur
Posté il y a 1 mois
Nous devions vivre un enfer.

« … Quelqu’un frappe à la porte d’entrée. Ils savent. Ils savent. Ils savent… »

 

Ce roman m’a accompagnée pendant toute une semaine et chaque jour j’ai suivi les personnages avec une certaine émotion. Il s’agit d’une fiction historique dont le contenu est inspiré du témoignage et de la vie de Stefanià Podgorska lors de la Seconde Guerre Mondiale. 

C’est à l’âge de 13 ans que cette jeune polonaise quittait la ferme familiale pour travailler en ville, à Przemysl. Elle trouve sa place et découvre le monde du travail dans la boutique de la famille Diamant, avec laquelle elle noue des liens forts. Quand la guerre éclate, la Milice débarque et cible les juifs en les envoyant dans un ghetto ou dans des trains vers les camps. Les Diamant sont juifs. Stefania se sent impuissante face au sort qui les attend. Pourtant, par de petites actions quotidiennes, la jeune fille met tout en œuvre pour venir en aide aux juifs. 

 

« … J’avais promis à Helena de lui dire la vérité, même quand elle n’était pas belle. Mais je ne pouvais pas lui dire ça… »

Où trouve-t’elle la force de se battre si fort, d’aider en mettant en péril sa propre vie? Honnêtement, je ne pense pas que tout le monde en soit capable et c’est dans ce genre de roman que le mot héroïsme prend tout son sens. Ce n’est pas un roman qui se lit très rapidement, il raconte toutes ces années sombres et ce qui était alors le quotidien de Stefania sans grands mots. Il nous raconte les conditions de vie, la peur, l’insécurité à cause de l’occupation allemande et des nombreuses sanctions, souvent mortelles. L’histoire de Stefania est remarquable et … effrayante, et je ne peux que le conseiller à ceux qui aiment se documenter sur le sujet.

 

« … Je pleure parce que c’est inacceptable. Tout est tellement inacceptable. Je pleure parce que je ne me suis jamais sentie aussi impuissante. Et je pleure, parce que je n’ai jamais, jamais eu autant envie de tout abandonner… »

 

0 commentaire

Pour poster un commentaire, rejoignez la communauté On lit plus Fort