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Chroniqueur
Posté il y a 7 mois
La Tempête des Echos (Passe-Miroir, 4), de Christelle Dabos

Les arches s’effondrent. Des trous se forment dans les jardins, au milieu des routes ou encore dans la belle cité de Babel. Les échos s’intensifient. Les choses sérieuses ont commencé.

Que dire de ce quatrième tome, sinon que l’heure est à la larmichette ? Première larme à la librairie, parce que c’est le dernier tome. Encore une larme dans son lit, parce qu’on ouvre le bouquin pour la première fois. Et une avalanche de larmes une fois la dernière page tournée (les remerciements surtout, omg). Vous avez compris ? C’est le dernier tome.

Ce quatrième tome est le plus sombre de la saga. Sombre, premièrement, car l’atmosphère est pesante. Il y a ce besoin urgent de résoudre, ce besoin nécessaire de sauver, ce besoin vital de comprendre. Sombre également dans le déroulement de l’intrigue : Christelle Dabos maîtrise à la perfection l’art de semer indices et clins d’œil là où l’on s’y attend le moins. Elle dompte nos frustrations avec des révélations à rebours. Et honnêtement, ça rend fou. On en arrive à essayer de déchiffrer tout et n’importe quoi, de voir des signes là où il n’y en a pas, pour qu’au final, Christelle Dabos brise toutes nos attentes ! Je n’ai pas peur de le dire : c’est du génie.

J’ai envie de parler des moments Ophélie-Thorn, qui sont des moments doux, beaux, touchants, incroyables. Des moments d’un couple qui s’aime, qui se respecte, qui se soutient et qui se tire vers le haut, même dans les moments les plus délicats. Des moments qui ne tombent jamais dans la mièvrerie dégoulinante de sucre rose. Ce n’est pas le genre de la maison. Ils m’ont fait fondre.

Il plane tout de même cette frustration personnelle de fangirl de ne pas avoir revu plus souvent les personnages qui me tiennent à cœur : Archibald, Rosaline, Berenilde… Cette frustration de ne pas avoir pu suffisamment jouer avec les nouveaux personnages (Janus, dans mon cœur) mais ce sont des défauts que j’aime, puisqu’ils me permettent de laisser libre à cours à mon imagination. Puis, honnêtement : j’ai adoré cette fin.

Il y aurait encore tant et tant de choses à dire sur cet univers, mais je vais utiliser mes dernières lignes pour dire une chose : merci Christelle Dabos.

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