Vous souhaitez devenir chroniqueur et être publié sur notre site ?

Pour déposer votre candidature, il faut au préalable devenir membre de la communauté On lit plus fort !

Me connecter

Mot de passe oublié

Chroniqueur
Posté il y a 2 mois
La Passe-Miroir : La Tempête des Echos – Christelle Dabos

Terminer une série n’est pas une chose facile à tant que lecteur, surtout quand celle-ci nous a portée pendant plusieurs mois / années, où nous avons passé plusieurs heures en compagnie des personnages, où nous avons vécu leurs aventures, où nous avons appris à les aimer, jusqu’à ce qu’ils deviennent nos amis, et une part de nous-même… Je redoutais le moment de lire ce dernier tome. Parce que cela sonnait l’heure des au revoir. Puis est-ce que la fin de la saga allait être à la hauteur de la série ? Est-ce que j’allais aimer ce final ? La Tempête des échos m’a accompagné durant une semaine. Une semaine à replonger dans l’univers de Dabos. Une semaine à en découvrir tous ses secrets. Une semaine pour tourner la dernière page et dire au revoir à Thorn, Ophélie, Archibald, Renard, Rosaline, Bérénilde, Gaëlle et tous les autres…

Le soir où j’ai terminé la série, j’en ai rêvé toute la nuit. Les personnages m’ont hanté, j’ai revécu leurs aventures, j’ai passé encore un peu de temps avec eux, le temps de quelques heures. Le temps de leur dire un ultime au revoir – pas si ultime que ça, car je compte bien relire la saga. La Passe-Miroir est un chef d’oeuvre. Un petit monument de la littérature young-adult. Comme Harry Potter, elle aura marqué et continuera à marquer des générations. Christelle Dabos a construit un univers magistrale. Pensée et réfléchit à tous ses aspects. Aucun détails n’est négligés, mis de côté. Tout à son importance que cela soit dans les mots, dans les sons, dans les paysages. Sa saga est un écho à lui tout seul. Les tomes, les détails, tout ce fait écho de tome en tome. Jusqu’à la dernière page, nous retrouvons des éléments du tome 1, des petits détails qui paraissent insignifiants au premier abord, mais qui ont un rôle à jouer jusqu’au dernier point. Et c’est avec tous ses éléments en mains que je souhaite relire la saga. Pour voir tous ses entrelacements, tout ce système qui se lient, qui s’entremêlent pour former un tout. Je crois que c’est ce que je retiendrais le plus de cette saga : son ingéniosité.

Tout est bien dosé dans ce tome. J’étais très heureuse de retrouver les personnages. Tout s’accélère et tout prend son sens au fil des pages. Le puzzle se construit. Les révélations arrivent, laissant place à d’autres questions pour que tout soient résolus à la dernière page. On a les réponses à toutes nos questions. L’univers de Dabos se révèle à nos yeux et tous ses secrets sont mis en lumière. Tout n’arrive pas à la fin. C’est chouette. Nous avons des révélations un peu de partout dans le tome et c’est génial. À chaque fois on se dit : « Wouah ! Mais comment c’est possible ? NON MAIS C’EST DINGUE CE QUI SE PASSE !». Notre cerveau tourne à plein régime, on essaye de comprendre, de faire des déductions, des hypothèses. J’ai vraiment été bluffée par toutes les révélations. Elles m’ont surprises du tout au tout. Je savais que l’univers de Dabos était d’une grande ampleur, mais dans ce dernier tome elle dévoile un univers magistrale. Oui La Passe-Miroir est vraiment une série ouffissime ! Ce tome est dingue. Exaltant. Tout est remis sens dessus-dessous. Je crois que j’ai poussé je ne sais pas combien de « OMG ! » durant ma lecture. J’étais en folie. Je me suis éclatée à lire ce tome !

Puis la fin ! OMG ! J’en ai encore des étoiles pleins les yeux. Une conclusion majestueuse. Il ne pouvait pas y avoir meilleure fin. Elle est parfaite et conclu cette saga à merveille. On a toutes nos réponses et la fin est pleine de poésie, de tendresse, de beauté. J’adore !

L’écriture de l’auteure est toujours aussi prenante et entraînante. Elle me demande quand même une grande concentration. Son univers est dense. Je prends le temps de tout bien assimiler, relisant plusieurs fois certains passages pour être sûre d’avoir bien saisi toutes les explications. C’est une des seules lectures où il faut que je la fasse soit dans un silence complet, soit avec un son qui m’apaise : bruit de l’eau, des vagues ou de la pluie dans les oreilles. Mais cela ne me dérange pas. Je m’immerge. Je respire. J’assimile chaque détails.

J’ai adoré les personnages. Ophélie est une de ses héroïnes Badass, avec un grand courage, force et pour autant qui connaît aussi des doutes et des peurs. J’ai adoré la voir s’affirmer, devenir qui elle est, s’imposer et évoluer. Je me suis sentie proche d’elle. Elle va énormément me manquer. Elle me manque déjà. Et Thorn. Le beau et bourru Thorn. J’ai tout autant aimé son évolution. J’ai aimé ce qu’il devient au contact d’Ophélie. J’ai aimé ce qu’ils sont ensemble, leur lien. Ils sont beaux. Et ils forment pour moi, un des plus beaux couples de la littérature jeunesse. Ils m’auront profondément marqués. J’ai hâte de les retrouver dans une relecture ! Quant à Ambroise, Octavio, Archibald, Rosaline, Victoire, Bérénilde, Renard, Gaëlle et les autres, je les ai aimé très très fort. Les personnages, l’univers, tout va me manquer…

En bref : magistrale, extraordinaire, monumentale. La Passe-Miroir est un chef d’oeuvre. Pour moi, elle devient un classique de la littérature young-adult. Un univers extrêmement bien ficelé, construit, manié où tout a son importance. Des personnages complexes et attachants. Une écriture onirique. Une conclusion majestueuse, parfaite ! Je ne suis pas prête d’oublier cette histoire. Merci Madame pour votre histoire ! Merci de m’avoir faite rêver, voyager et aimer.

0 commentaire

Pour poster un commentaire, rejoignez la communauté On lit plus Fort