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Chroniqueur
Posté il y a 3 mois
La lumière dans les combles de Sharon Cameron

La lumière dans les combles est un roman jeunesse inspiré de la vie de Stefania Podgôrska, une polonaise qui a risqué sa vie pour protéger et aider des juifs lors de la seconde guerre mondiale. Elle vivait avec sa petite soeur. Elles ont fait preuve d’un courage exceptionnel pour se battre contre la haine.

J’ai beaucoup aimé ce roman historique qui nous plonge dans cette période noire de notre histoire. J’ai aimé le fait que l’on vive la seconde guerre mondiale du point de vue de Stefania, une polonaise qui ne comprenait pas comment on pouvait faire du mal à des être humains juste parce qu’ils sont juifs. Son histoire et celle des personnes qu’elle va aider m’ont touchée en plein cœur. L’émotion était donc au rendez-vous et c’est le cœur serré que je me suis laissée embarquer dans ce récit poignant grâce à la plume immersive de Sharon Cameron.

Stefania est une héroïne dans tous les sens du terme. Elle a refusé de fermer les yeux face à la misère, la haine et l’injustice. Je ne connaissais pas du tout son histoire et je trouve cela dommage. C’est une jeune adolescente courageuse, un modèle de tolérance et d’ouverture d’esprit. Je me suis beaucoup attachée à elle et j’avais même peur qu’il lui arrive quelque chose. Ce qu’elle a fait, au péril de sa vie, très peu de gens en sont capables. Le sacrifice de soi pour les autres est une denrée très rare.

Au fil des années nous découvrons le quotidien de Stefania qui était une super-héroïne dans un monde où le chaos régnait en maitre. Ce récit est une leçon de vie sur le courage, sur le fait que malgré la haine la bienveillance est possible. Un roman poignant, immersif et avec des personnages hauts en couleurs. J’ai beaucoup aimé cette découverte.

Extrait

« Cette nuit là, pour la première fois, je compris à qui j’avais affaire. Avant, il avait été facile de m’imaginer que toutes ces horreurs étaient des erreurs, d’une certaines façon. Les idées fausses d’un chef qui se fourvoyait et fourvoyait à son tour son armée et son peuple. N’y avait-il pas toujours des gens pauvres et affamés? Des gens haïs et méprisés ? N’y avait-il pas toujours des guerres au cour desquelles des jeunes gens combattaient et des innocents mouraient? C’était horrible, et c’était le monde. Mais ce n’était pas ce que j’avais vu, c’était la joie de la haine. Le plaisir de faire souffrir et de tuer quelqu’un. Ce que j’avais vu, c’était le mal. »

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