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Chroniqueur
Posté il y a 12 mois
« Il y en a qui savent au moins où on va ? »

Partage de réflexions sur la vie de l’homme sur terre.

John Green, le célèbre auteur du livre « Nos étoiles contraires » nous livre des chroniques très personnelles. Elles nous font découvrir l’homme et ses pensées.

De ses angoisses existentielles qui l’accompagnent depuis l’enfance à la situation du confinement, nous partageons des bouts de sa vie tout au long de ces 357 pages.

Les sujets abordés sont très variés de la création du jeu du Monopoly à Lascaux, des 500 miles d’Indianapolis à notre capacité d’émerveillement, de la comète de Halley à Super Mario Kart…

Ils sont en réalité prétexte à partager des observations sur notre société humaine, mais aussi sur les valeurs qui les sous-tendent.

John Green prend appui sur ce qu’il est, ses peurs et ses limites personnelles, pour proposer une vision et une philosophie positive d’un monde qui pourrait s’ouvrit à d’autres formes de liens et de la solidarité.

Dans certains chapitres comme « La climatisation » et « Les pingouins de Madagascar », le livre ouvre sur les enjeux environnementaux. Dans d’autres, il interroge le monde numérique et notamment les réseaux.

Et bien sûr il partage son avis sur les questions philosophiques que sont la beauté, la mort, la chance,

Mes passages préférés sont « La performance de Jerzy Dudek le 25 mai 2005 » qui me semble relativise la question de la réussite et « Le clavier Qwerty » qui met en valeur l’innovation des collectifs par opposition au mythe du mérite personnel.

Une lecture agréable, sensible et ouverte sur l’actualité et nos choix collectifs.

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