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Chroniqueur
Posté il y a 2 mois
Esther Andersen

« Et la vie pouvait repartir pour une deuxième moitié d’éternité. »

Chaque année, pour les vacances d’été, un jeune garçon prend le train et part à la campagne chez son oncle Angelo. Là-bas il écoute les longues histoires de ce dernier, lit le soir au fond du lit, fait du vélo, se promène toujours plus loin dans de merveilleux endroits et profite de sa liberté en pleine nature. Mais un jour, tout bascule : il découvre la mer et, par la même occasion, fait la rencontre d’une fille — Esther Andersen.

Je n’ai pas l’habitude de lire des romans graphiques mais peu importe, j’ai pris plaisir à plonger dans celui-ci. Le coup de crayon d’Irène Bonacina est stupéfiant : il fait rêver et permet au lecteur d’être embarqué dès les premières pages. Pour ce qui est des tons doux/pastel choisis pour les nombreux paysages, du texte simple et poétique de l’auteur, de l’ambiance dépeinte, ou encore de la finesse de traits.. Chaque détail compte et apporte quelque chose à l’ouvrage. On entend le bruit des vagues et celui des cigales, on visualise les couchers de soleil, on traverse les champs de blé avec le vent qui nous fouette le visage et on retombe en enfance. Concrètement, tout dans les planches prête au voyage.

En conclusion, nous avons là un album magnifique et contemplatif qui mérite d’être savouré au cours de cette saison puisqu’il sent bon l’été, les vacances au bord de l’eau et la nostalgie.

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