Me connecter

Mot de passe oublié

Chroniqueur
Posté il y a 1 an
Code cool : un roman caricatural plein d’esprit

Vous connaissez peut-être déjà Scott Westerfeld, l’auteur de la dystopie à succès Uglies. Mais saviez-vous qu’il avait écrit d’autres romans aux thèmes et genres divers ?

Dans cet article je vous présente l’un d’entre eux : Code cool, qui a été un très gros coup de cœur.

Une analyse très juste

A travers ce livre, Scott Westerfeld propose une nouvelle fois une analyse très juste de la société et surtout des phénomènes de mode. Le système des influenceurs est passé au crible modélisé sous forme d’une sorte de pyramide de la mode. Il s’agit du postulat sur lequel se base Code cool, autour duquel s’articule l’histoire.

Une bonne dose de culture

Lorsque Alexander Graham Bell inventa le téléphone, il s’imagina que tout le pays se retrouverait en ligne pour une grande fête. On écouterai tous des concerts retransmis par téléphone ou bien on décrocherait tous notre combiné pour chanter en cœur l’hymne national. Evidemment, le téléphone se révéla avoir un intérêt bien plus terre à terre : discuter avec son prochain. »

Scott Westerfeld, Code cool

Le livre est truffé de mini-références à l’image de cette citation. Vous apprendrez comment a été découverte la première teinture ou encore l’histoire du roman policier.

Ce qui est génial, c’est que Hunter fait passer tout ça très facilement sans sortir de l’histoire. Donc plein de petites anecdotes culturelles sympa à retenir !

A la découverte de New York

Vous l’aurez compris, Code cool se déroule dans la plus grande ville des USA. Hunter et sa quête nous font quadriller Manhattan en long, en large et en travers, depuis Chinatown jusqu’à la cinquième avenue en passant par le siège de Nike.

Le livre est assez rempli de descriptions pour que le lecteur se retrouve à visiter la ville, sans pour autant avoir le nez dans les paysages et aucune histoire à se mettre sous la dent.

Les références qui nous parlent

Vous ne trouverez aucune marque de citée dans ce livre. Sauf que Hunter, traqueur de cool de son état, travaille bien évidement avec des marques. On nous parle ainsi d’une marque X de téléphones, d’une franchise au célèbre logo en forme de virgule ou de vêtements siglés avec un C. Ce qui aurait pu être un désagréable matraquage se transforme en série d’énigmes, plus ou moins évidentes, pour savoir de quoi il retourne.

C’est fait avec finesse et on approuve !

Un pingouin sympa

L’histoire est racontée par Hunter, traqueur de cool. Son travail (assez particulier, je vous l’accorde) consiste à chasser les prochaines tendances de la mode pour les vendre à des marques. Il tombe par hasard sur Jen, marginale, et c’est le début d’une aventure particulière dans l’industrie du cool.

Hunter est un narrateur sympa : drôle, cultivé, pas trop égocentrique et doté d’autodérision. Le clin d’œil du titre, il faudra lire le livre pour le comprendre.

0 commentaire

Pour poster un commentaire, rejoignez la communauté On lit plus Fort