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La rédaction
Posté il y a 1 semaine
Cap vers un Paris agité par des meurtres barbares !

Après nous avoir fait trembler avec La bête de Porte-Vent, Karine Martins nous plonge à nouveau dans l’univers foisonnant d’urban fantasy de sa série, Ceux qui ne peuvent pas mourir. Cap vers un Paris agité par des meurtres barbares, en pleine Exposition Universelle de 1889, où les Égarés, des créatures occultes plus ou moins dangereuses, se mêlent au commun des mortels.

« Les Égarés s’installaient à Paris pour avoir la paix, pas pour supporter une invasion d’humains venus s’extasier devant les nouveautés techniques et les étrangetés exposées ! »

Retenu captif durant deux longues années, Gabriel Voltz est enfin extirpé des cachots de la Confrérie de la Sainte-Vehme : l’immortel est leur dernier recours pour résoudre une sombre affaire de meurtres qui menace de révéler au grand jour l’existence des Égarés et de l’ordre secret qui tente de les maîtriser. Gabriel Voltz n’a pas le choix : la Sainte-Vehme est toujours sur les traces de ses amis, Rose et Grégoire. S’il veut les protéger, il doit accepter de prêter main forte à ses bourreaux en élucidant ces crimes sanglants dont Paris est le théâtre.

« Voilà précisément ce qu’il voulait éviter : que cette affaire s’étale à la une des journaux ! »

À Paris, Gabriel Voltz rassemble les premières pièces du puzzle : les victimes ont toutes un lien avec l’organisation de l’Exposition Universelle qui bat son plein et attire les projecteurs. Là-bas, il retrouve enfin ses deux alliés – et, quel bonheur de les voir enfin réunis ! – Mais force est de constater que rien ne sera plus comme avant : en cavale, Grégoire et Rose ont bien changé. La foi du prêtre semble l’avoir abandonné et l’adolescente naïve de seize ans s’est muée en une jeune femme réfléchie et déterminée à découvrir d’où lui viennent les étranges dons qu’elle tente tant bien que mal d’apprivoiser…

« Qu’était-elle réellement ? Une fugitive, c’était certain. Elle fuyait les vivants et ne pouvait pas échapper aux morts. Peut-être n’appartenait-elle tout simplement pas à ce monde. »

Tout autant haletante, cette seconde enquête fait honneur à la première : notre trio, aussi attachant qu’étonnant, n’est pas au bout de ses peines ! Aux créatures décharnées et inquiétantes qui sèment la mort sur leur chemin, s’ajoutent les vampires, en pleine rébellion pour prendre le contrôle des souterrains de la ville, l’énigmatique esprit vagabond qui traîne dans le sillage de Rose, les sbires de la Sainte-Vehme qui détaillent les faits et gestes de Voltz, et l’existence du mystérieux club privé Prometheus, constitué de riches industriels. Pour couronner le tout, l’immortel doit lui-même lutter contre le poison que la Confrérie lui a injecté durant des années pour affaiblir ses forces surnaturelles…

« La prise quotidienne de verallona est en train de me tuer. Cette toxine me ronge de l’intérieur et je ne suis pas certain de parvenir à m’en défaire à temps. »

Vous l’aurez compris : dès les premiers chapitres, Karine Martins nous tient en haleine. L’immersion dans ce Paris du XIXème siècle en pleine effervescence est totale : des sublimes inaugurations aux somptueuses réceptions, en passant par les galeries souterraines qui courent dans les entrailles de la ville, l’angoissante course-poursuite vous fera frissonner autant qu’elle vous passionnera ! On se verrait presque arpenter les rues aux côtés de Gabriel Voltz, tour à tour provocateur, impulsif ou protecteur, et de sa jeune alliée au caractère de feu. Mais, entre deux esprits revenus d’outre-tombe et quelques Égarés aux intentions douteuses, cette enquête ne nous lance pas seulement sur les traces des coupables potentiels : elle pourrait bien vous en révéler un peu plus sur la véritable origine de l’immortel. N’en ratez pas une miette, de notre côté on attend déjà de pied ferme le troisième et dernier tome !

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