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Chroniqueur
Posté il y a 2 semaines
Vania Strudel, une fourmi noire ?
Après avoir refermé La fourmi rouge j’ai eu les larmes aux yeux, mais surtout, j’ai adoré ma lecture. Parce que c’est un roman capable de vous faire glousser pendant plusieurs minutes, puis en tournant une page, de vous émouvoir très fort. Parce que c’est une histoire assez incroyable, menée par une jeune fille qui l’est encore plus. Enfin, c’est un livre qui ne vous laisse pas indifférent, un livre que vous n’allez pas oublier de sitôt : pour tous les messages qu’il renferme, pour son humour, pour l’émotion, pour toutes les vérités dites et les quelques passages très actuels et critiques.
La fourmi rouge est très loin de passer inaperçu, parmi tous les livres que j’ai pu lire. Emilie Chazerand, l’auteure, m’a surprise en abordant certains thèmes – ou du moins c’est la façon dont elle les a abordés qui m’a surprise. Entre autres, on y retrouve l’homosexualité, le harcèlement, la religion, la radicalisation, et la politique : tout ça sans en faire trop, ou mal le faire (c’est-à-dire tomber dans l’exagération, ou les clichés) ! Tout reste sur un ton assez léger, mais on sent tout de même une vive critique ou une prise de position (qui n’influence pas la lecture, ni le lecteur).
Bien sûr, ce qui m’a fait en grande partie aimer ce roman n’est autre que la grande Vania Strudel (à prononcer « schtroudel »), accompagnée de son ptosis, Pierre-Rachid et ses idées pour le moins farfelues, Victoire et son odeur nauséabonde, sans oublier son père taxidermiste (vous savez, la personne qui empaille les animaux ? Oui, c’est lui). Tout est vraiment mis en œuvre pour nous faire rire – et heureusement, sans tomber dans la moquerie, on face à un comique de situation et de dialogues. Vania a elle-même conscience de ses défauts, et bien qu’elle ignore ses qualités, elle utilise très souvent l’ironie, ajoutant encore un peu de piquant au roman.
« J’ose décider que je décide d’oser » est la phrase que j’ai retenue du roman. Au final, La fourmi rouge est surtout un beau message de force, d’espoir, et d’amour. J’en ai conscience, cette conclusion paraît sans doute niais, mais lire ce livre m’a fait un bien fou. Vous aussi, vous avez besoin de plus de Vania Strudel dans votre vie !
Parce que c’était une très bonne lecture, je n’ai plus que deux mots à vous dire pour conclure sur ce roman fabuleux : lisez-le !

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