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Chroniqueur
Posté il y a 2 semaines
Tous nos jours parfaits
Est ce que je me suis retrouvé le soir à pleurer en story car j’avais fini ce chef d’oeuvre ? Totalement.

Bon, les gars, pour cette chronique je vais réduire l’humour au strict minimum.
En effet je vais vous parler de Tous nos jours parfaits.
Mon livre préféré de tous les temps.
Celui qui m’a pété le coeur.
Alors pour illustrer ce magnifique coup de coeur je veux que cette chronique dépeigne parfaitement ce que je ressens.
Ça va être dur pour moi, car je chéris ce livre de toute mon âme et il est si puissant que presque indéfinissable, d’où l’inexistence de chronique de ma part à son sujet.
Bref, c’est parti, je vais essayer de vous parler de Tous nos jours parfaits.

Ce livre a pris toutes mes émotions pour les décupler. Dès les premières lignes, dès les premières pages. J’ai eu un sursaut dans la poitrine, une brève accélération. Bien léger aperçu de ce que j’allais ressentir.

On nous dit souvent que les livres véhiculent milles et unes émotions, une ribambelle d’histoires…
Ce livre ci m’a fait tomber amoureuse.
Est ce que vous vous rendez compte de la déflagration de ce sentiment ?
Lorsque mes pupilles ont accroché les mots, caractères noirs sur blanc, un million de couleurs se sont peintes dans mon coeur.
Une danse effrénée s’est engagée, faisant virevolter les pages.
Je me suis accroché de toutes mes forces à chacun des chapitres, me délectant de chaque ouverture de dialogue, qui sonnait comme une ouverture à l’âme.
J’ai adoré infiniment chaque phrase, lorsque les personnages essoufflaient quelques temps leurs mots, pour permettre à l’auteur de nous proposer un voyage dans ses lignes, pour nous faire plonger dans son univers.

J’ai vécu une éclipse, un coup de foudre solaire et lunaire, un coup de gouffre, un goût amer, une larme d’hier et la mise en mouvement d’un coeur plein de prières.
Ce livre, c’est une poésie. Une délicatesse, un amour comme l’onde d’une goutte de pluie, un murmure au carreau, un feu d’artifice, un lampadaire qui s’éteint, une fleur sous la brise, une joue teinté de rose, une nuit où les étoiles fanent, une griffure sur le papier et une toile achevée.
Ce livre, c’est un tout. Un absolument tout.
Une simplicité, un souffle entre deux mots, un « je t’aime » chuchoté et un grand éclat.
Un éclat de rire, un éclat de pleur, un éclat de surprise et un éclat de joie.
Et mon coeur qui a éclaté en 20 milliards de morceaux, s’éparpillants comme des perles sur un parquet grinçant.
Un déchirement, une plainte.
Le noir sur blanc qui se floute,
Une erreur de prise de vue peur être ?
Alors je stoppe ma lecture. J’attends trois jours.
Je reviens je relis, je vois que ça ne change pas, que non ce n’est pas flou, pas d’erreur de cadrage littéraire, rien.
Juste mon coeur parti.
Vacant.

Et toutes les partitions qui s’effondrent, les notes qui dégringolent, la mélodie des mots qui valse… douce, pourtant.
Douce et triste, douce et ardente, douce et terrible, douce et flambeau.
Une éternelle etincelle qui s’accroche dans la pupille, même lorsque les dernières lignes viennent.
Des souvenirs qui pointent, peut être timides mais persistants, comme une bavure de Polaroïd dans la poitrine.
Une présence continue, une peine, et surtout, surtout une beauté sublime.
Pas d’hyperbole, simplement la plus pure des justesses.

Un attachement profond pour les personnages, à chaque trait de caractère, chaque couleur qu’ils nous offrent, chaque part de lumière ou d’ombre. Ils sont un kaléidoscope, une palette de ressentis, et ils m’ont marquée. Uniques.
Comme un ciel sans parures de nuages, ou tantôt orageux, comme un crépuscule ou une aurore. Je les ai Aimés.

Et les événements, si intensément justes.
Une note finale vibrante dans tout mon être, un ultime soupir tremblant de force, un sursaut du coeur et la peau brûlante sous la fièvre des dernières pages. Une intensité qui baisse, un baume aux blessures, comme une odeur de fleur en hiver.
Une réconciliation avec le coeur brisé, un amour infini,
et un livre
un vrai
Tous nos jours parfaits.

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