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Chroniqueur
Posté il y a 2 années
Que cent fleurs s’épanouissent

Nous suivons l’histoire de Hua Xiayu via un flash back commençant au moment de la fin de ses études d’art.

L’histoire commence en 1957 lors de la campagne des cent fleurs aussi connue sous le nom de campagne anti-droitière. Une politique de dénonciation et de totalitarisme avait été mise en place et a fait plusieurs centaines de milliers de victimes, emprisonnées, déportées et parfois même exécutées. Ce mot d’ordre avait été lancé par Mao et invitait  tous les intellectuels à dire ce qu’ils pensaient  sans crainte de représailles.

 

Victime de ses opinions sur l’art, on l’accuse d’être un contre-révolutionnaire et est affecté dans une fabvrique de céramiques au fin fond de la Chine. C’est à la toute fin de son récit que le lecteur apprendra qui l’a envoyé, par ses propos, là bas ce qui, personnellement m’a laissé sans voix car cela montre que notre destin peut se jouer assez facilement et n’est pas entre nos mains.

Là bas, entre brimades, cruauté, humiliations, désillusions, seule sa passion pour l’art et son affection pour un chien, Le Noir, le retiendront à la vie.

 

Ce qui m’a plu dans ce récit passionant, émouvant et extrêmement bien écrit, c’est la célébration de l’art et de la vie tout en dénonçant l’intolérance de la Révolution culturelle en Chine. L’art est omniprésent, à chaque page, à chaque inspiration de Hua.

Ce roman dénonce l’intolérance impitoyable de cette période historique de la Chine.

 

Voici une phrase que j’ai beaucoup aimé : « Même anéanti par le plus profond des désespoirs, l’homme ne peut se résoudre à quitter la vie. Est-ce la peur de l’inconnu ou l’Espérance des jours meilleurs qui le retient ? Peu importe, il continuera, qu’il soit bafoué, torturé, envers et contre tout, à vivre ».

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