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Chroniqueur
Posté il y a 9 mois
Capitaine Rosalie, l’innocence et la douceur pendant la guerre

J’ai découvert avec grand plaisir « Capitaine Rosalie ». Je tiens à souligner qu’il s’agit d’un très bel album. Il est agréable à lire et j’ai particulièrement aimé les illustrations d’Isabelle Arsenault, dans des tons un peu tristes (blanc, gris, noir) mais agrémenté de tâches d’orange, apportant de la douceur à l’ensemble, comme une touche d’espoir au sein de la guerre. D’ailleurs, si je devais décrire cet album et son histoire en un mot, ce serait celui-ci : « douceur ».

Le thème évoqué par Timothée de Fombelle est la première guerre mondiale, à travers les yeux d’une petite fille, Rosalie. Elle est adorable : elle possède un esprit fort, persévérant, et observateur. J’ai été impressionnée par la volonté de cette petite fille – vous partagerez sans doute mon opinion après avoir dévoré l’album. De plus, nous suivons sa propre analyse de la guerre : il manque un bras à son maître d’école, son père n’est plus chez elle et sa mère reçoit régulièrement des lettres… On nous parle souvent de la guerre, de ses horreurs et de ses conséquences. On parle souvent des soldats, et si on parle parfois de leur famille, on oublie tout de même les enfants. C’est le premier « témoignage » dont j’entends parler sur les enfants pendant la guerre. C’était très intéressant, et cela donne une dimension beaucoup plus mature et sérieuse à l’album, qu’on pourrait catégoriser « jeunesse » au vu de la couverture.

Bref, c’était une lecture touchante, intéressante, menée par une voix innocence, douce et pleine de bienveillance. A mettre dans toutes les mains pour passer un bon et beau moment !

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